Les vendeuses de tchoko

Cet article évoque la situation de la plupart des boutiques africaines que nous connaissons et dont nous avons entendu parler.

A gauche : conséquences de l'utilisation prolongée de produits éclaircissants (vergetures)

 

De Guillotière à Chateaurouge en passant par la case Afrique, les vendeuses des boutiques afro n’ont aucun scrupule. Elles vendent tout et parfois n’importe quoi, cela n’est un secret pour personne. Même lorsqu’elles savent que certains produits sont dangereux et interdits à la vente, elles n’hésitent pas à proposer, voire recommander certaines crèmes et lotions qui vous donneront un teint clair, plus blanc que le blanc d’émail diamant : la perfection. Leur argument : « nous ne faisons que suivre la demande ». Et ces produits-là, elles les vendent sous le manteau bien entendu.

Ouh les menteuses, elles savent que la « jolie peau » que l’on nous promet n’est que poudre jetée aux yeux. La blancheur est là certes, mais c’est simplement parce que la peau a disparu ! D’ailleurs, dans un reportage diffusé sur seneweb il y a environ deux mois, une vendeuse Dakaroise avouait conseiller à ses clientes d’appliquer de l’huile sur leur peau après avoir utilisé leur crème blanchissante car « l’hydroquinone bouffe la peau ». Une autre d’ajouter que les crèmes contiennent plus de 2% d’hydroquinone, dose au-delà de laquelle l’organisme encoure de graves dangers, sinon la peau n’éclaircit pas.

Là où il faut tirer la sonnette d’alarme, c’est lorsque l’on sait que ces dames utilisent elles-mêmes leurs produits. Alors on se rend compte que ce n’est peut-être pas une simple question de scrupules. Ces femmes manquent cruellement de connaissances. Ce sont des commerçantes et non des professionnelles de la cosmétique. Elles n’ont – pour la plupart – suivi aucune formation sanitaire ou esthétique et cela peut entraîner des dommages irréversibles. D’où l’intérêt d’acheter ses produits cosmétiques dans des boutiques afro haut de gamme ou en pharmacie et parapharmacie

 

J’invite donc toute personne qui souhaite ouvrir un commerce de produits cosmétiques à suivre une formation, aussi courte soit-elle. Dans ce domaine il est important de connaître ce que l’on vend et ce que l’on utilise. C’est également une question de crédibilité.

 

On le répète, cet article évoque la situation dans une majorité de petites boutiques afro. Bien heureusement il existe des boutiques afro qui vendent des produits de qualités et nous encourageons cela. D'ailleurs nous n'éhsiterons pas à écrire prochainement un article à ce sujet

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