Gladys Marcin - DiviNea

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Découvrez Gladys Marcin, fondatrice de DiviNéa bijoux, vente de bijoux fantaisie en cuir, bronze, pierres fines et autres matériaux.
BE : Quel est votre parcours ?
G.M : Ma formation de base n’a absolument rien à voir avec le bijou : Bac Littéraire, Deug d’Anglais et expériences professionnelles dans le commercial.
 
Je suis ce que l’on appelle une vocation contrariée ! Les aléas de la vie ne m’ont pas permis de devenir joaillière ou d’apprendre la culture des huîtres perlières. C’est pourtant ce que je souhaitais depuis l’âge de 12 ans.
 
B.E : Comment en êtes-vous arrivée à la création de bijoux ?
G.M : La question serai plutôt : A quel moment je me suis rendu compte que ce n’étais pas possible autrement…
 
J’ai toujours eu ce besoin de créer. Couture, peinture, tricot, poupées, sacs…Le bijou est en quelque sorte une spécialisation mais je n’ai jamais souhaité  m’y cantonner. D’ailleurs, celles qui me suivent depuis les débuts pourront témoigner des autres domaines créatifs que j’ai pu développer.
Pour en revenir au bijou à proprement parler, le déclic est survenu en 2001 suite à la rencontre avec un jeune styliste, Anousone.
A la base, je devais défiler. Et j’ai fini créatrice sur ses défilés : Paris, Berlin, dans les Caraïbes,  Londres. L’étincelle de plaisir dans les yeux de mes clients guident mon travail.
 
Je suis autodidacte et je suis toujours très émue quand j’assiste à un coup de foudre entre l’une des mes créations et un(e) client(e).
 
 
BE : Comment est né le concept DiviNéa ?
G.M : DiviNéa est née en deux étapes. Néa puis Divi. C’est la raison pour laquelle il y a un N majuscule dans le nom de la marque.
 
Néa : petit clin d’œil de mon mari au film Matrix et à son héro : Néo. C’est l’expression d’un regard différent sur les choses ; elles ne sont jamais ce qu’elles paraissent être.
 
Divi : C’est un rappel aux Divines Adoratrices, ou Épouses divines en Egypte antique. Ce sont des princesses nubiennes qui ont reigné sur la Haute Egypte au cours de la  XXIIIème dynastie.
 
DiviNéa exprime un regard différent sur les graines, le bois, le tissus…afin de les sublimer. Le rêve ne tient à rien, juste à une multitude de détails. En clair, il ne faut pas se fier aux apparences, il faut les dépasser et se laisser émerveiller.
 
B.E : Vous utilisez une grande variété de matériaux dans vos bijoux . D’où les faites vous provenir ? 
G.M : D’un peu partout : France, Afrique Antilles, Asie. J’aime beaucoup chiner.
C’est l’occasion d’acquérir des perles et des matières. Il s’agit très souvent de très petites quantités. Ce qui rend impossible l’idée de faire deux fois le même bijou. D’ailleurs je m’y refuse. Je ne m’autorise que des variantes.
 
B.E : Avez-vous une préférence pour l’origine des produits que vous utilisez ?
G.M : J’ai eu un gros coup de cœur pour les graines de courbaril et de flamboyant que me faisait parvenir mon père des Antilles. J’ai dû arrêter de les travailler pour des raisons de santé mais je craque encore assez souvent et j’en glisse dans mes créations. Je suis en ce moment en train de me faire plaisir avec du tissus.
A découvrir très bientôt…
 
B.E : Vous créez des bijoux pour locks ! Portez-vous vous-même des locks ? Quelle importance le cheveu naturel a-t-il pour vous ? Participez-vous à des événements pour la promotion du cheveu naturel ?
 
G.M : Je crée des bijoux de locks :
  • Classic
  • Mariage
  • Nouvelle ligne en argent et pierres fines pour les fêtes.
Je porte des locks depuis quelques années maintenant et je ne me vois pas autrement (peut être crâne rasé). Pour avoir eu les cheveux défrisés pendant 10 ans, revenir au naturel n’a pas été chose facile : je ne connaissais pas vraiment cette « texture » étrange qui m’accompagnait pourtant depuis tant d’années.
Et porter son afro, ses locks est un vrai acte militant parfois, au sein même de sa communauté ou de sa famille. C’est assez paradoxal, car cela devrai être aussi anodin que de choisir entre une jupe ou une robe. J’ai eu la chance d’être acceptée et reconnue comme un être humain compétent avant d’être «  la fille avec la coupe afro ».
Pour ce que je suis, sans être associée aux clichés de ce que je « parais ».
 
J’ai participé à des événements tels que la Journée de la Coiffure Noire, Adornment à Londres, Femme Noire au cœur de la création, de nombreuses rencontres et shootings avec l’association et le forum Boucles et Cotons, et surtout le salon Boucles d’ébène. J’ai d’ailleurs prêté mes traits lors de la deuxième édition.  La ligne d’accessoires cheveux  LESInédits et DiviNéa Mariage sur la Boutique en ligne témoignent d’une volonté de se démarquer tout en étant soi-même.
B.E : Comment peut-on se procurer les bijoux DiviNéa ?
G.M :Le site vitrine existe déjà  et la mise en ligne de la Boutique est prévue pour le mois de décembre 2011.Elle est imminente.
Rendez-vous sur la page fan de facebook en attendant.
 
B. E : Le mot de la fin ?
G.M : Un message d’espoir pour l’année qui s’achève et celle qui commence.
Avançons !!
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B.E : What is your educational background ?
G.M : My original education is not linked to jewlery at all : equivalent of A levels in literature, Bachelor in English and professional experience as a salesperson.
 
I am what we can call a contradictory calling ! Life did not gave me the chance to become a jeweller or to learn about oyster pearls. Yet, I have been wanting to do that since I was 12.
 
B.E : How did you get to create jewels ?
G.M : The question is : When did I realise it was not possible another way...
 
I always needed to create. Sewing, knitting, dolls, bags... Jewelry is somehow what I specialise in but I never wanted to only stick to that. The people who have been following me since the beginning can tell you about other creative things I do.
 
Let’s go back to jewelry. The realisation occured in 2001, after I met a young stylist, Anousone. In the beginning, I was supposed to parade. I ended up creating jewels for his fashion shows : Paris, Berlin, in the Caribean, London. The glimmer of light in the eyes of my clients guide me through.
 
I am an autodidact and I am always moved when clients find jewels of their dreams in my creations.
 
B.E : How was DiviNea born ?
G.M : DiviNea was created in two steps. Nea and then Divi. This is why there is a capital N in the brand name.
 
Nea : chosen by my husband after the movie Matrix and its main character : Neo. This means a different perspective on things ; they are never what they seem to be.
 
Divi : This reminds us of Divine Adoratrice or divine spouses in ancient Egypt. They are Nubian princesses who reigned over Upper Egypt during the 23rd dynasty.
 
DiviNea expresses a different perspective on  grains, wood, fabric, in order to beautify them. Dreams only hang by a simple thread. You should not be fooled by appearences, we should get over it and let ourselves be overwhelmed.
 
B.E : You use a great variety of material in your creations. Where do they come from ?
G.M : From all over the world : France, Africa, West Indies, Asia. I love browsing. This is the opportunity to get pearls and materials. Most of the time I get very small quantities. Thus I cannot make two models of the same jewel. And I do not want it anyway. I only do variations.
 
B.E : Do you have any preference regarding the origin of the products that you use ?
G.M : I really like courbaril and flamboyant pearls that my father used to send me from the West Indies. I had to stop using them for health reasons but I still use them sometimes in my creations. Currently I am working a lot with pieces of fabric. To come soon...
 
B.E : You create locks jewels ! Do you wear locks yourself ? How much is natural hair important to you ? Do you take part in any event that promote natural hair ?
GM : I create locks jewels :
  • Classic
  • Marriage
  • New range with silver and fine stones for festivities
 
I have had locks for a couple of years and I do not see myself with another hairstyle (maybe shaved).  I had relaxed hair for 10 years and it was not easy to go natural : I did not really know my true texture.
 
Wearing a fro or locks is a very militant act, even in your own community or in your own family. This is paradoxical because this should be as anodyne as choosing bvetween a dress or a skirt. I had the chance to be recognised as a skilled human being before being the “girl with the fro”. I have been recognized for what I really am without being associated to the stereotypes that come with “my appearance”.
 
I participated in events such as La Journée de la Coiffure Noire (Black hair day), Adornment in London, Femme noire au coeur de la création (Black Woman in the heart of creation), many meeting and shootings with Boucles et Cotons forum and Boucles d’Ebène fair. I also modeled for the second edition. The hair accessory line LESInedit and DiviNea Mariage on the online shop show that we want to differienciate and stay ourselves.
 
B.E : Where can we buy your creations ?
G.M : The corporate website is already online and the online shop will be released this month. In the meantime, do not hesitate to join us on Facebook.
 
B.E : Something to add ?
G.M : A message of hope for the end of the year and the coming one. Go ahead !

S.B

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Date de dernière mise à jour : 09/12/2011

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