La controverse autour du BiDil - BiDil controversy

Le BiDilLa mise sur le marché du BiDil (une combinaison fixe d’hydralazine hydrochloride et d’isosorbine dinitrate pourtraiter les insuffisances cardiaques chez les patients noirs) en 2005 a provoqué de nombreuses contestations. Les critiques ont considéré que l’on ne disposait pas d’assez de données pour affirmer qu’un médicament était plus efficace chez un patient noir que chez un patient blanc et vice-versa.

Cette distinction basée sur la race plutôt que sur la pathologie ne serait pas raisonnable du point de vue scientifique. Et une approbation basée sur l’ethnicité pourrait relever de la stratégie commerciale afin d’éviter les frais supplémentaires d’évaluation complète d’un médicament.

La critique reconnaît toutefois que les données en faveur de la commercialisation sont issues d’un essai clinique reconnu au cours duquel des patients noirs souffrant d’insuffisance cardiaque et prenant du BiDil en plus d’un traitement standard, enregistraient un taux de mortalité largement inférieur que les personnes qui ne prenaient que le traitement standard (-43%).

Les critiques ne reconnaissent pas toujours la pertinence de la décision de mener l’étude uniquement sur des sujets noirs. On ne sait pas si cette étude reflète une analyse précise des deux précédents essais sur des sujets métis qui visait à comparer l’utilisation de la combinaison médicamenteuse ajoutée à du placebo ou à de l’énalapril (inhibateur d’enzyme utilisé pour traiter les insuffisances cardiaques).

Ces deux essais ont montré peu voire aucune efficacité sur les populations blanches.

Mais les critiques n’apprécient pas l’urgence avec laquelle on a annoncé qu’il existait des preuves scientifiques intangibles selon lesquelles un médicament était efficace chez les patients noirs exclusivement. Toujours selon les critiques, pour que cette conclusion soit pertinente, il aurait fallu des années de recherche sur des milliers de patients..

The launch of BiDil ( a medicine used to cure heart failure in black patients) in 2005 led to many protests. Critics said there were not enough information to assert that a medicine is more efficient in black patients than in whites and vice versa.
 
This disctinction based on race rather than on pathology would not be reasonable from a scientific point of view. An approval based on ethnicity would just be a sales strategy in orer to avoid extra fees for complete evaluation of a medicine.
 
However the critics admit that the data in favour of the marketing comes from ta clinical trial in which black patients were suffering from heart failure and were taking BiDil with a standard treatment recorded a lower death rate compared to those who were not taking the standard treatment (- 43%)
 
The critics do not always acknowledge that conducting the study only on black people was relevant. We do not know if this study reveals a precise analysis of the two previous trials on mixed race people that aimed at comparing the use of a combined medication with placebo or enalapril (enzyme inhibitor for heart failure).
 
The two trials have showed little or even no efficiency on white people.
 
Bit hte critics do not appreciate the urge to announce there were solid scientific proof that a medicine is efficient only in black patients. Still according to the critics this conclusion would have been relevant if it was conducted for many years on thousands of people.

 




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